Le Diable s’habille en Prada 2 : ce film m’a rappelé pourquoi je n’ai jamais abandonné mes rêves

RAÚL, Le Clown Brésilien, dans une composition cinématographique inspirée de Le Diable s’habille en Prada 2 avec univers mode, luxe et théâtre.

Pourquoi Le Diable s’habille en Prada 2 m’a profondément touché

Le Diable s’habille en Prada 2 m’a rappelé quelque chose d’essentiel : nos rêves ne meurent jamais vraiment.

Je viens de quitter la salle de cinéma après avoir vu Le Diable s’habille en Prada 2. Et waouh…

Impossible, à 40 ans, de ne pas ressentir une énorme vague de nostalgie.

Quand le premier film est sorti, il est rapidement devenu un de mes films préférés. Pas seulement pour l’univers de la mode, du luxe ou du pouvoir… mais parce qu’au fond, ce film parle surtout d’une personne qui veut réussir.

Quelqu’un qui se bat.

Quelqu’un qui essaye de faire parfaitement son travail, même quand les tâches les plus simples deviennent des montagnes.

Et ça… ça me parlait profondément.

Parce qu’à cette époque-là, moi aussi, j’étais un guerrier.

Je faisais des spectacles dans la rue, dans des petits cirques, dans des théâtres, partout où je pouvais trouver une scène. Je voulais gagner ma place. Je voulais prouver ma valeur. Je voulais mériter le respect et la reconnaissance des gens qui m’embauchaient.

Quand on débute une carrière, au fond, c’est souvent ça qu’on recherche : l’approbation.

On veut entendre : “Tu es bon.” “Tu mérites d’être là.” “Continue.”

Et puis les années passent.

Et un jour, heureusement, on commence à se détacher de ce besoin permanent de validation.

On comprend quelque chose d’important : malgré tous nos efforts, un patron, un boss, un directeur… ne sera jamais totalement satisfait.

Puis parfois, la vie fait un virage.

Tu deviens toi-même patron. Tu diriges des projets. Tu construis des choses.

Et là, tu comprends à ton tour que la perfection n’existe pas.

Tu trouveras toujours des problèmes. Toujours quelque chose à améliorer. Toujours une erreur quelque part.

Avec le temps, tu te détaches aussi d’une vision trop capitaliste ou trop égocentrique du succès.

Tu comprends qu’un travail peut être imparfait… tout en étant profondément beau.

Et dans les métiers artistiques, cette réalité est encore plus forte.

Parfois, tu touches les gens en plein cœur. Tu les fais rire. Tu les fais réfléchir. Tu changes quelque chose en eux.

Et parfois… rien.

Parfois, les gens restent totalement insensibles à ce que tu proposes.

Et c’est OK.

En quittant le cinéma, je me suis rappelé d’un moment très précis de ma vie.

Pendant un stage lié au cinéma, chacun devait parler de ses ambitions et de ses projets.

Et moi, avec toute la sincérité du monde, j’ai dit quelque chose comme :

“Je ne fais pas les choses en petit. Je construis une grande carrière. Peu importe si aujourd’hui je joue dans la rue ou dans un petit cirque… je me vois grand. Je me vois acteur. Je me vois immense. Je me vois aux Oscars. Et je fais tout pour rendre cela possible.”

Je me souviens encore des regards.

Les petits sourires. Les yeux levés au ciel. Les réactions du genre :

“Mais qu’est-ce qu’il raconte lui ?”

À l’époque, je vivais dans mon camion. Et pourtant, dans ma tête, je me voyais déjà immense.

Mais tu sais quoi ?

Je crois qu’il faut parfois être un peu fou pour survivre à ses rêves.

Je me suis toujours vu comme quelqu’un capable de changer la donne. Quelqu’un capable d’explorer plusieurs formes d’art, plusieurs interprétations, plusieurs publics.

Et avec le temps, j’ai compris quelque chose d’encore plus étrange :

Parfois… on est déjà grand.

Mais on ne s’en rend pas compte.

Parce qu’on continue à courir vers quelque chose qui nous semble encore plus immense.

Et ce qui paraît déjà gigantesque pour toi paraît souvent complètement absurde pour les autres.

Alors oui…

C’est difficile.

Oui, parfois cela paraît impossible.

Mais si ton cœur te dit que c’est ton chemin… alors continue.

Parce qu’on ne sait jamais ce que la vie nous réserve.

Quand les crédits du film ont commencé à défiler à la fin de la séance, j’ai encore ressenti cette pensée :

“Un jour, peut-être que mon nom défilera là aussi.”

Et même si cela n’arrive jamais…

Au moins, j’aurai essayé.

J’aurai vécu avec un rêve. Avec une direction. Avec une envie profonde.

J’aurai tout donné.

Et au fond… peut-être que la vie est là.

Essayer. Tomber. Recommencer. Essayer encore.

Parce qu’au final… qu’est-ce que la réussite ?

Arriver à destination ? Et ensuite se sentir vide ?

Ou passer sa vie entière à construire quelque chose de plus grand, un peu plus beau, un peu plus vivant chaque jour ?

Le choix nous appartient.

Inspire-toi de tout.

De ta vie. De ta respiration. De ta façon de parler. De la façon dont les gens te regardent. De la façon dont ils t’aiment… ou ne t’aiment pas.

Inspire-toi de tout.

Parce que malgré les douleurs, malgré les échecs, malgré les tempêtes…

La vie est belle.
Et nous sommes tous comme elle.

RAÚL, Le Clown Brésilien


En savoir plus sur Vibrez la vie avec Raúl, Le Clown Brésilien

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Vibrez la vie avec Raúl, Le Clown Brésilien

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture