En sortant du cinéma après avoir vu Le Diable s’habille en Prada 2, une immense vague de nostalgie m’a frappé. Ce film m’a rappelé mes débuts, mes rêves démesurés, les regards moqueurs, les spectacles de rue, la vie dans mon camion… et cette conviction profonde qu’il faut parfois être un peu fou pour survivre à ses rêves. Par RAÚL, Le Clown Brésilien.